Repas Cabaret Patoisant

Auberge de Wismes

Venez découvrir notre Terroir !

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             Les Garnoulles : Adèle et Louisa.
             Adèle et Louisa sont « pêcheuses de moules à pied » comme on dit, vivent de la cueillette des moules dans le boulonnais. Amies depuis l’école qu’elles ont quittée très tôt, elles ne sortent que rarement de leur village. Elles connaissent mutuellement leurs caractères et défauts. Eté comme hiver, elles côtoient ces estivants qui viennent passer quelques semaines à la mer et pensent tout connaître de cet élément capricieux. L’hiver la vie au village est bien calme et il y a peu de divertissement, mise à part, le café PMU, l’épicerie et la boulangerie.
             Alors que faire de leurs longues soirées d’hiver à part partager une tit’ goutte eud rouge et dire du mal eud ces gins. Et comme dans les vieux couples, ceci devient vite insupportable…
             Elles ont commencé par des sketches pour la soirée cabaret du village, spectacle de clôture de fin de saison à Ambleteuse, festival du rire patoisant au théâtre de Calais, le festival du théât’rural du pays de la faïence de Desvres, téléthon, soirées privées puis de spectacle en spectacle… Elles se produisent avec plaisir et pour le bonheur des spectateurs qui passent en leur compagnie un moment inoubliable de rire et de bonne humeur.

Réservation au 03 21 88 20 69

             Les Clappes : Mme Cattoire et Graziella.
             La troupe originaire de Calais et animant la Revue de Calais depuis 1983 est composée de deux acteurs Daniel Lapôtre (Graziella) et René Boulogne (Madame Cattoire) qui arrivent à jouer tour à tour le rôle de six personnages, Mme Cattoire, ses marloux (ses amants) et Graziella au cœur d'un spectacle intitulé « On dit ça, on dit rien ».
             Les deux bonnes femmes clappent bien et le spectacle ne manque pas d'animation lorsque les fils interviennent.

Elles sont venues en Mai 2010 à l’Auberge de Wismes ! Quelle partie de plaisir ! Encore Merci !

Les Garnoulles :

Adèle et Louisa.

Les Clappes

Ils sont venus en Novembre 2010 et 2011 à l’Auberge de Wismes dans le cadre des Patoisades ! Que de Fous-Rires ! Encore Merci !

Les Trois Grâces :
             Des commères à la langue bien pendue. Elles ne fument pas, ne boivent pas ou peu, mais elles causent.
Repas spectacle le 9 octobre et le 20 novembre 2011 à 12h30 !
Réservation au 03 21 88 20 69.

Ils sont venus en Février 2011 à l’Auberge de Wismes ! Quelle ambiance ! Encore Merci !

Marie Déboul :

             J’ai trouvé un article de presse qui, je pense, la décrit plutôt bien et donne envie de la voir sur scène !

« Déjà toute petite, Marie était le boute-en-train de sa classe. C'est en découvrant Eli Kakou à la télévision, que le déclic se fait. « J'ai adoré. Je me suis dit que c'est ce que je voulais faire ». Pourtant, Marie deviendra infirmière. Mais à 30 ans, elle a décidé de tout quitter pour vivre son rêve.
« J'ai toujours aimé écrire. Et un jour, j'écrivais une lettre pour un proche qui s'est transformée en lettre humoristique », raconte-t-elle. » C'est comme ça qu'est né son premier sketch. (…)
Le pied est à l'étrier (…) et la voilà sur scène, en première partie de spectacle, puis seule. Et à chaque fois, c'est le carton plein.
Au fil du spectacle, on rencontre Julie-Clémentine de la Pine des Bois, la bourgeoise du XVIème, Christine l'infirmière qui dévoile les coulisses de son travail, mais aussi Madeleine, cousine pas si éloignée de Madame Sarfati accro aux ragots patoisants, sans oublier Jean-Luc le Marseillais, « éditateur de poème ». À chaque personnage son costume. « Ce n'est peut-être pas habituel chez les humoristes, mais j'adore ça. Une fois habillée, je suis vraiment dans le personnage. Et cela apporte un vrai plus humoristique Ce qui inspire Marie : la vie de tous les jours. « Je ne sors jamais sans mon petit carnet. J'écoute, j'observe. Et d'un coup, une idée me vient... » Des sujets tabous comme l'homosexualité et le racisme, elle n'a pas peur de les aborder dans le spectacle.

L'improvisation lui va aussi comme un gant.
Faire rire, c'est une philosophie pour Marie : « Il faut rire un quart d'heure par jour, annonce-t-elle. C'est une très bonne thérapie pour faire face à la vie. Ça permet de s'évader, c'est communicatif. Et en prime, ça fait de supers abdos ! » Mais elle ne se contente pas de jouer les comiques. « J'aime que mes sketches fassent réfléchir ». Et si Marie Déboul est un peu provoc parfois, c'est pour ça ! (…) J'aime aussi qu'au-delà du rire, il y ait de l'émotion. Quelqu'un m'a dit « j'ai beaucoup ri, mais vous m'avez aussi beaucoup touché », c'est le plus beau compliment. »

Le 9 octobre 2011 à 12h30 !

Repas + Spectacle !